Réponse de Rav Avraham GARCIA Bonjour Rav, Après une période de chômage involontaire, je retrouve du travail comme assistant parlementaire. Il s'agit d'un travail prenant et politique qui devrait me plaire. Ma femme se plaint de ce nouveau travail avant même qu'il commence. Elle voudrait que j'y renonce. Premièrement, nous n'avons pas besoin d'argent et le salaire de mon épouse est suffisant pour nos besoins et nos obligations. Deuxièmement, pendant cette période de chômage, j'ai pris en charge beaucoup de petites choses familiales qui ont adouci la vie de la maison (garder les enfants lorsqu'ils sont malades, tenir la maison propre, préparer des repas, etc...). Je ne pourrai pas être aussi disponible, ce qui lui pose problème, surtout pour le lien avec les enfants. Troisièmement, j'ai augmenté mon étude des Écritures, ma pratique religieuse et je me suis engagé bénévolement dans la communauté. Elle trouve dommage que je doive abandonner cela. Comment discerner ? Malgré toutes ces belles choses mises en place pendant ma période de chômage, j'ai l'impression de ne pas faire mon devoir en ne travaillant pas. Peut-être moins avouable à notre époque mais j'ai l'impression de manquer de "virilité" dans cette forme d'organisation et je n'ai pas réellement envie que ça se prolonge. Mes engagements familiaux pris pendant ma période de chômage étaient clairement mis en place pour ne pas rester sans rien faire alors que j'étais disponible. Merci Rav.
R Rav Avraham GARCIA