Question au Psy : Je suis une femme trop soumise
Nathalie SEYMAN le 15/03/2026

Question au Psy : Je suis une femme trop soumise

Question d'une internaute : "Depuis l'enfance, je fais ce que les autres attendent de moi. Je n'ai jamais réussi à prendre vraiment des décisions par moi-même. C'est vrai que mon père autoritaire et ma mère passive ont certainement contribué à cela... Avec mon mari, je suis aussi soumise et j'ai du mal à faire accepter mes prises de position. Mais je suis en colère, car il y a au fond de moi une envie d'être acceptée pour ce que je suis, d'exprimer mes idées, de savoir dire "non"... Mais j'ai peur que cela nous mène à des disputes, voire au divorce, donc je continue de me taire. Aidez-moi."

N Nathalie SEYMAN
Le pommier
le 15/03/2026

Le pommier

Un métaphore magnifique pour dépeindre l'amour des parents envers leurs enfants et le devoir de bonté des enfants devenus adultes envers leurs parents. À visionner et partager sans modération.

Les derniers titres disponibles sur Torah-Box Music !
le 15/03/2026

Les derniers titres disponibles sur Torah-Box Music !

Les nouveautés de cette semaine sur Torah-Box Music : Lama Haketz Nistam Na - Moti Uriel My Music Style 1 (Instrumental) - Yochanan Uri Hamakom Yerachem (Feat. Friends) - Yom Tov Biton Lo Levad (Feat. Aviv Alush) - Omer Adam Ohev Israel - Yehoshua Limoni Elokim Natan Lecha Bematana - Tal Vaknin Am Hanetzach - Yehoshua Margalit Ani Ani - Hillel Zaltsman Songs Of Soldiers 2 Upmix (Feat. 8th Day) - Dj Farbreng Rak Rabeinu - Various Artists Accéder à tous les titres Profitez d’une utilisation optimale en téléchargeant l’application dédiée : Télécharger App iOS Télécharger App Android A propos Créée en mai 2020, Torah-Box Music, est une plateforme de musique Cachère comportant des milliers de chansons, des centaines d'artistes de tous styles musicaux et des playlists variées, avec des mises à jour chaque mois. Il est désormais possible d'écouter de la musique juive 100 % Cachère en continu sans aucune mauvaise surprise, pour tous les âges et pour tous les goûts.

Le Blog de ‘Hava, maman d'une petite trisomique - « 5 minutes pour moiiiiiiiii…! »
le 15/03/2026

Le Blog de ‘Hava, maman d'une petite trisomique - « 5 minutes pour moiiiiiiiii…! »

Dans le nord, la guerre est là. Et à cause de ça, il n’y a plus de crèches.Je suis avec ma fille toute la journée. Je l’aime à la folie, elle est tout pour moi. Mais je craque.Je n’arrive plus à travailler. Les journées sont longues et pleines d’inquiétude. Parfois je me demande : comment font les autres mamans ? Comment tiennent-elles ? Et vous, les mamans, comment gérez-vous ?J’ai l’impression de revivre le confinement du corona. Sauf que cette fois, ce n’est pas seulement sortir de la maison qui est compliqué, c’est aussi sortir de la pièce blindée.Prendre le bus ou aller dans les magasins avec un enfant en poussette devient presque impossible. Parce que s’il y a une alarme, ce sera la panique, la cohue, le risque de bousculade.Je deviens nerveuse. Parfois je perds mon calme, et après je m’en veux. J’ai l’impression d’être une maman chatte qui pousse d’un coup de patte ses chatons… et eux reviennent toujours pour jouer, sans comprendre que je veux juste respirer et surtout travailler.Et je vais dire quelque chose qui me fait honte : j’aime ma fille plus que tout, mais j’ai besoin de cinq minutes pour moi. Cinq minutes sans la tension de surveiller, de gérer, de m’inquiéter. Cinq minutes de calme avec moi-même.Je suis une femme. Je suis une mère. Et parfois je me demande : si les gouvernements étaient dirigés par des mères, y aurait-il autant de guerres dans le monde ?Tout ce que je veux, c’est une vie normale pour ma fille. Qu’elle puisse retourner à la crèche, retrouver un endroit pour grandir, apprendre et jouer.Parce qu’un enfant ne devrait jamais grandir au rythme de la guerre.                                                                                 La Maman de Sheyna

Miroir, miroir - Éloge de la cruauté…?
Jocelyne SCEMAMA le 15/03/2026

Miroir, miroir - Éloge de la cruauté…?

Il est intéressant de remarquer que la langue hébraïque, lorsqu’elle décrit la nature humaine, ne parle pas de « traits de caractère » mais de « mesures » – Middot –, ce qui dit tout. À nous de doser savamment le mélange, (travail d’une vie…) en fonction des saveurs de base qui nous ont été octroyées. Mais l'utilité de certains traits nous échappe, pour la charge de toxicité élevée qu'ils renferment. Par exemple, le raffinement du Mal, appelé "cruauté", dégénérant vers des excès épouvantables, à quoi donc est-il bon ? En hébreu, cruel se dit « Akhzar », que l’on peut décortiquer en deux termes : « Akh » et « Zar », à savoir « complètement étranger ». Car on ne fait de mal avec délectation qu’à un être dont on se sent complètement déconnecté. Exemples ?  Les nazis, dans leur propagande, avaient fait du Juif « l’étranger » par excellence. Cette coupure totale d'avec l’autre, le mettant dans une catégorie à part, le sortant de la famille des humains - le tout appuyé par des théories raciales dites scientifiques - permit au Reich de faire, et de faire faire au peuple allemand, ce que nous savons.       Les SS qui « craquaient » (il y en a eu) et n'arrivaient plus à commettre leurs crimes, étaient ceux qui voyaient cette étrangeté à autrui s’effriter, leur laissant entrevoir qu’ils tuaient peut-être bien… des hommes ! Perdue il y a quelques années dans les méandres de l’aéroport de Francfort, pour une escale, je suppliai les employés sur place, aryens nouvelle génération, polis et cravatés, d'activer leurs vérifications, car je risquai de rater ma correspondance ; leur tactique pour éviter de rentrer en contact avec moi et répondre à mon désarroi était simple : aucun échange, aucun regard, ni verbal, ni visuel, et certainement pas… amical. Le tour était joué. Ils vous gardaient ainsi en dehors du cercle de l'affect, sans aucune possibilité d’interaction personnelle, humaine, chaleureuse: Akh-Zar !     Ra’hel d’Ofakim Un exemple plus proche de nous est celui de celle que tout le monde a surnommée « Ra’hel d’Ofakim ». Le 7 octobre 2023, cette paisible habitante d’Ofakim, petite localité du sud d’Israël, a vu sa maison envahie de terroristes qui l’ont prise en otage, elle et son mari. Les intentions des bêtes du ‘Hamas étaient claires. Mais la fine et intuitive Ra’hel a compris, en un clin d’œil, que sa seule chance de briser leur cruauté et leurs intentions meurtrières était d’entrer en contact avec eux. Comment ? En parlant arabe (une langue commune), en leur proposant un café et des petits gâteaux faits maison. Ces trois éléments allaient rendre Ra’hel attachante à leurs yeux, réveillant en eux une proximité avec elle. Cette femme à abattre, l'ennemie jurée, juive et israélienne, pouvait soudain ressembler à une cousine, à une tante, à une voisine.  Et quand il y a un lien, c'est beaucoup plus difficile de tirer…   À quoi est-elle bonne ? Alors ça sert à quoi la cruauté ? À rendre nos ennemis encore plus mauvais ? Non, nenni. La cruauté est hautement utile, là ou la méchanceté ne suffit même plus et où seul le scalpel tranchant du chirurgien, acéré, froid et sans compassion, va devoir couper la grosseur avant qu'elle ne nous envahisse. Parce que oui, parfois, il faut se faire violence, larguer les amarres pour de bon et couper des liens devenus si épais et enchevêtrés, qu'il nous faut sa terrible indifférence à nos supplications, son manque total d'empathie à notre douleur et son ironie blessante, pour réussir à lâcher l'objet de nos tourments. Les nostalgiques, les mélancoliques, ceux qui portent des boulets d’un spleen chronique, les désespérément attachés à leurs souvenirs comprendront de quoi je parle : certaines coupures doivent se faire avec cruauté et il va même falloir porter le masque noir et métallique du Dark Warrior pour leur trancher définitivement la tête. À ce point. Ceux qui n'ont pas osé se faire violence, à un moment ou à un autre de leur vie, se retrouvent parfois embourbés dans un marasme chronique, causé par des attaches parentales ou sentimentales tentaculaires, qu'ils ne peuvent plus rompre. Dans ces marécages mortels, pour s'en tirer, sauver sa vie et sa santé mentale, elle seule nous permettra sans états d'âme, de briser ces funestes attaches. Toutes les Middot ont leur place, leur raison d’être et un temps propice pour les utiliser. Sachons juste comment les doser. C’est tout un art que d'arriver à notre vraie saveur. 

J Jocelyne SCEMAMA
Tes pas ne sont jamais un hasard
Rav David BREISACHER le 15/03/2026

Tes pas ne sont jamais un hasard

Le matin, quand nous récitons les Brakhot Hacha’har, nous disons la bénédiction « Hamékhin mits’adé gaver » « Qui dirige les pas de l’homme », sans réaliser à quel point Hachem guide vraiment chacun de nos pas. Illustration avec une histoire édifiante.

R Rav David BREISACHER